Synopsis :
Mamoru le petit raté de son école, nul en sport, notes minables et physique de binoclard anorexique, cache en fait une identité secrète. Lui et tous ses proches sont des ninjas dont les ancêtres ont promis il y a 400 ans de protéger une famille de marchands. Pour perpétuer la tradition de nos jours, Mamoru doit donc veiller sur sa voisine Yuna.
Avis :
Je n'irai pas par quatre chemins, Kage Kara Mamoru est le genre d'animé qui me donne l'impression de perdre mon temps. Son unique finalité est le divertissement puisque la réalisation est moisie, ce n'est donc agréable ni pour les yeux ni pour les oreilles, et les pistes de réflexions sont tout simplement inexistantes. Le soucis c'est que même cet objectif très simple n'est pas atteint et ce pour plusieurs raisons.
Le principal problème vient du personnage exaspérant au possible de Yuna. Le fantasme japonais incarné par la petite simplette très mignonne et collante fatigue rapidement. Elle pourrait mourir dès le premier épisode que pas un spectateur ne laisserait couler une larme. Surtout que le reste de la galerie ne permet pas d'atténuer cette catastrophe ambulante. A part un Mamoru finalement plutôt touchant, il a tout mon respect pour sacrifier sa vie à une gourde pareille, les autres personnages sont globalement lamentables surtout quant ils appartiennent à la gente féminine.
En ce qui concerne la narration, on passe d'une situation inutile à une autre au cours desquelles Yuna trouve toujours le moyen de mettre involontairement sa vie en danger. Bien entendu, c'est Mamoru qui paye discrètement les pots cassés. Du premier au dernier épisode, on a le droit à un petit scénario sans intérêt et toujours construit de la même façon. De plus, on ne sent jamais le personnage en danger, les enjeux ne paraissent importants à aucun moment et l'animation désastreuse n'aidant pas, les combats s'avèrent rapidement aussi exaltants qu'une partie de pétanque.
Au final je ne vois rien à conserver dans Kage Kara Mamoru. On ne peut même pas parler de progression des sentiments tant cela reste enfantin de bout en bout. Certes les séries ne servant qu'à divertir sont rarement passionnantes, mais il en existe quand même des centaines supérieures à celle-là. A ne conseiller qu'à votre pire ennemi si vous avez vraiment juré de le voir mort. Pour ma part je pense que je vais l'offrir à Yuna.
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